| La guerre des boutons - imaginer un nouvel épisode |
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| Écrit par Catherine Henry | |
| 05-11-2011 | |
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Consigne donnée : imaginer et ajouter un nouvel épisode à la "Guerre des boutons" version d'Yves Robert C'était un beau soir de septembre. Le soleil était en train de se coucher derrière les arbres près de l'école. Le petit village de Longeverne était calme, tranquille. Presque rien n'avait changé depuis des lustres.On avait l'impression que ce village typiquement français avait toujours été comme ça et qu'il resterait aussi toujours comme ça. L'école et la mairie, la fontaine sous les platanes, l'auberge et la boulangerie, l'église et le cimetière, tout était là depuis des siècles, avec des deux côtés de la grand rue, de vieilles maisons, habitaées par des gens et aussi des animaux, comme depuis toujours. Mais quand même, en regardant derrière celles qui donnaient sur les prés et les champs, on pouvait voir quelques nouvelles constructions, ici et là, et même des hameaux récents : de nouveaux habitants étaient arrivés, ou alors de nouvelles générations issues des familles de toujours. Tout à coup, le silence a été brisé par le son des sabots contre le sol. Quelqu'un courait. Le son d'une porte qui s'ouvrait et se fermait, et après, tout était calme comme avant. C'était un grand garçon, il était entré dans la maison où un monsieur d'une grande taille et d'un certain âge s'occupait de son chien. -Bonsoir, grand-père! -Mais qu'est-ce qui t'arrive, fiston, est-ce qu'il y a le feu quelque part ? As-tu une telle hâte de rendre visite à ton Papy ? - Oui - ou plutôt non - Je suis plutôt venu voir Mamie... -Marie, il y a un voyou qui veut te voir... Une vieille dame est entrée. -Mais qu'est-ce qui s'est passé? Comment es-tu habillé? Boutonne ta chemise, mon garçon ! -Je ne peux pas. Les Velrans m'ont fauché mes boutons, et je n'ose pas rentrer à la maison comme ça. - Tu as peur de la fessée, je comprends.Mais je peux te dire que si tu avais été mon fils tu aurais eu droit à une bonne bastonnade. Le grand-père est intervenu: -Non, ça peut arriver à tout le monde de perdre des boutons. Sa femme a répondu : -Ah ça oui, je le sais très bien, ce n'est pas la première fois que je dois recoudre les boutons d'un Lebrac!Mais je vais t'aider, donne ! Mais qu'est-ce qui s'est passé? Tu n'étais pas seul, je suppose ? -Non, nous étions trois, et nous étions dans la colline pour sonder le terrain seulement, pas pour nous battre. Mais nous sommes tombés dans un guet-apens. Heureusement que les Verlrans n'étaient pas trop nombreux.Mais nous allons nous venger! Dis-moi, Papy, c'est pourquoi que nous n'aimons pas les Velrans ? - Ce sont des peigne-culs, pardi, et nous n'avons jamais aimé ces gens.Nous nous battons depuis des générations et je ne sais pas pourquoi la guerre a commencé. Tu peux demander au grand-père de ton copain La Crique.Il peut te raconter une histoire de vache morte, il a toujours été très fort pour raconter ... -Mais toi, Papy, tu étais quand même le grand Lebrac, le général ! Je suis fier d'être un petit-fils de général. Gibus m'a dit que tu te sacrifiais pour sauver quelques garçons. Et les Velrans t'ont enlevé tous les boutons, même ceux du pantalon, c'est vrai ? -Non, non, pas ceux du pantalon, je me suis battu comme un boeuf pour sauver ceux du pantalon. La gran-mère a protesté - Oh non, tu perdais aussi ton pantalon, mais ce n'est pas honteux parce que tu as sauvé d'autres garçons. Je le sais très bien, parce que c'est moi qui ai recousu tes boutons. Tu peux demander à ton beau-frère si tu ne me crois pas. Lebrac un peu gêné -Oui, je te crois, mais il y a des choses qu'on préfère oublier. Mais fiston, je pourrais te donner quelques tuyaux pour garder les boutons... La grand-mère, sévère: -Oh non, laisse les garçons se débrouiller eux-mêmes. Rappelle-toi que TA guerre des boutons est finie. |
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EACH WEEK IN AVIGNON French classes with a film = complete cultural and linguistic immersion with an experienced native teacher, for happy few persons Every monday from14 to 16 p.m. at the JL Barrault Library (Rocade Charles de Gaulle) for beginners and intermediate French level persons with L'epicerie de ma mère Every saturday from 10 to 12 a.m. at the Jean Vilar's House, 8 rue de Mons, close to the Avignon's Place de l'Horloge for having a good or very good French level persons Two personnal linguistic workshops thurdsay from 17 to 19 p.m. saturday from 14 to 16 p.m. at Avenir 84 27bis avenue de La Trillade SOON: on June the 5th and 19th from 9 too 11 a.m., French workshops with Aini Iften , actress and singer, and French films'songs in the very small theater Isle 80 18 place des 3 Pilats !!! YOU ARE WELCOME ! More informations : 06 03 23 85 94 , (33)4 90 82 91 88 or Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Chaque semaine sur Avignon en petits groupes - un cours de français avec le film l'Epicerie de ma mère de J.M.Barbe niveau faux débutant à intermédiaire lundi 14h-16h salle polyvalente de la Bibliothèque J.L.Barrault - Bâtiment bleu -La Rocade- angle avenue de la Trillade -un autre cours de français avec un autre film La graine et le mulet d' Abdellatif Kechiche niveau avancé à très avancé samedi 10h-12h Maison Jean Vilar 8 rue de Mons face à la Mairie- Place de l'Horloge -des ateliers linguistiques personnalisés avec un programme personnel pour chacun à chaque séance avec les ressources accessibles sur internet tous niveaux de français+ apprentissage et perfectionnement lecture écriture jeudi 17h-19h et samedi 14h-16h Avenir 84 27 bis avenue de La Trillade près rte de Marseille avenue Pierre Sémard, école et square Sixte Isnard -l'atelier de français par des chansons de films VENEZ CHANTER EN FRANCAIS POUR L'APPRENDRE reprend les mardi matin 5 et 19 juin de 9h à 11h au Théâtre de l'ISLE 80 avec Aïni Iften, comédienne et chanteuse. Toutes informations directes 06 03 23 85 94 , (33)4 90 82 91 88 Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir |


